Objectifs

Objectifs de l’UAVES

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UAVES signifie « Union pour un Avenir Ecologique et Solidaire ».

Ses buts sont la préservation des patrimoines nourriciers, l’expérimentation et la démonstration d’alternatives techniques et sociales, ainsi que le renforcement des valeurs de solidarité entre les hommes et entre les peuples à travers la démarche agroécologique.

Ses objectifs principaux sont :

  • Contribuer à la sécurité et à la souveraineté alimentaire du monde rural
  • Utiliser, développer et diffuser les savoirs et savoir-faire agroécologiques garantissant un développement autonome et durable
  • Favoriser le mieux être des populations encadrées par la réalisation des actions de développement sur le plan économique, social et culturel
  • Valoriser les savoirs et savoir-faire locaux

L’UAVES est une association à but non lucratif née de la volonté des populations paysannes Songhoy et Tamacheq issus d’une zone géographique qui a souffert d’années successives de sécheresse et de rébellion Toureg : la zone de Tacharane. « Tacharane » est un mot Songhoi qui signifie : « pas de déchirures » comme pour signifier : « unissons-nous ». Allons ensemble vers l’agroécologie et la souveraineté alimentaire sans distinction d’ethnies et de langues, de lieu d’habitation (de la vallée à la zone pastorale), pour avancer vers un développement global durable dans la paix à la faveur de la solidarité entre les peuples.


Origines de la démarche

A Tacharane, on déplore une baisse de la production agricole, ce qui implique des famines répétitives et une malnutrition généralisée.

De manière plus générale au Mali, on constate un faible niveau d’encadrement des paysans et l’analphabétisme des communautés, une dépendance de l’extérieur pour les intrants agricoles, la dégradation et la baisse de la fertilité des sols (désertification, érosion éolienne et hydrique, utilisation des engrais chimiques, etc…). On observe également l’avancée de la désertification, des problèmes de santé dus à l’utilisation des pesticides, une mobilisation des paysans à la production des cultures commerciales au détriment des cultures vivrières, une dépendance vis à vis de l’extérieur au niveau des semences, un manque de semences de qualité au fort pouvoir germinatif (notamment des problèmes d’approvisionnement au Nord), ainsi que l’ignorance des populations face aux enjeux de la décentralisation.

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